Oh « bébé » . Désolé de te mentir , de ne pas te cracher mon mortel venin au visage . De sauver ton "jolie petit minoi" . De le garder a l'interieur . Et qu'il me brûle a petit feu . Mais je te préserve . Oh oui quelle stupidité . Tu fais tout pour me blesser , me déchirer le c½ur , mais c'est le tien que tu déchire , en voyant a quel point tout tes mots , tes phrases recherchées ne m'atteignent pas . Oui , j'ai vu , que ces phrases , tu les a cherchées , tu as tout fait pour me faire du mal . En vain . Tu fais tout pour & moi tout contre . Ironie du sors , tu ne trouve pas bébé ? Je te mens . Je te cache tout . Tout . Oui , même le fait que tes mots ne me passe pas au dessus de la tête . Fierté dirons nous ? C'est le cas . Je te montre & montre a qui veux le voir a quel point je m'en contre-fiche . Mais ce n'est pas le cas . Non pas que tes mots me rendent dépressive , oh non , loin de là , je ne t'accorde pas autant d'importance . Pardon . Mais tout les mots m'atteignent . & moi je te préserve . Je te cache ce que j'ai toujours pensé . Tu pense que je t'ai aimé . Mensonge . Tu pense que tu embrassais comme un dieu . Mensonge . Tu pense que tu me manques . Vérité . Tu pense que j'étais bien avec toi . Vérité . Tu pense que ce «nous» se transformant en « je » me fait éprouver un quelconque sentiment de haine . Mensonge , Mensonge , Mensonge ! Tu pense que j'étais attachée a toi ? Oh oui , Vérité , Vérité , Vérité .
Combien de mes mots a tu gobé ? Tes « je t'aime » me provoquait d'interminables fous rires . Rouge comme ton coeur a mes pieds , que je n'ai cessé de piétiner intentionnellement . Tu pensais ....
Oui , moi aussi .
Mais les pensées , ne refletent aucunement la vérité .
Adieu , « bébé » .
Combien de mes mots a tu gobé ? Tes « je t'aime » me provoquait d'interminables fous rires . Rouge comme ton coeur a mes pieds , que je n'ai cessé de piétiner intentionnellement . Tu pensais ....
Oui , moi aussi .
Mais les pensées , ne refletent aucunement la vérité .
Adieu , « bébé » .
